Il prend le pouvoir
Au nom de la rupture.
Guinée
Près de cinq années après le coup d’État, la transition n’a plus d’excuse. Les promesses ont été trahies, l’espace politique s’est fermé et le pouvoir s’est organisé pour se conserver.
Pourquoi le coup d’État ?
Le coup d’État avait été justifié par la mauvaise gouvernance, l’injustice, la corruption et le blocage démocratique. Aujourd’hui, les mêmes problèmes demeurent, accompagnés d’enlèvements signalés, de l’affaiblissement de l’opposition et d’un système politique construit autour d’un homme.
Presque cinq ans
Cinq ans suffisent pour fixer un cap, publier un agenda mesurable et montrer des résultats dans la vie quotidienne. Aujourd’hui, un État dispose du paiement mobile, de la cartographie satellitaire, de données instantanées, de services numériques et d’outils modernes de suivi des projets.
Le temps politique ne peut pas être évalué comme il y a quinze ans. Les outils permettent de planifier, mesurer et corriger beaucoup plus vite.
La promesse trahie
La transition devait être temporaire. Son chef avait promis de ne pas être candidat. Les règles ont changé, l’espace politique s’est fermé et le chef de la transition est devenu le bénéficiaire du processus.
Au nom de la rupture.
Et s’engage à ne pas être candidat.
L’opposition est neutralisée et l’espace politique se ferme.
La transition devient le chemin de sa propre conservation.
La Guinée aujourd’hui
Enlèvements, opposition neutralisée, confusion entre l’État et le parti au pouvoir, démocratie verrouillée : ce ne sont pas des détails. Ce sont les signes d’un pouvoir qui refuse l’alternance.
Que devient une société où des voix critiques disparaissent ?
Peut-on parler de choix sans adversaires libres ?
À qui servent l’administration et les moyens publics ?
Une élection suffit-elle quand la compétition est fermée ?
Simandou
Simandou existait avant ce régime. Son développement est une avancée économique, mais une mine ne remplace ni un programme de gouvernement, ni la démocratie, ni les résultats du présent.
Notre conclusion
Son départ ne résoudra pas à lui seul tous les problèmes de la Guinée. Mais il est devenu la condition nécessaire pour ouvrir une véritable alternance, une compétition politique réelle et des institutions qui ne dépendent pas d’un homme.
Mamadi doit partir. Pas pour changer de maître. Pour mettre fin à la confiscation du pouvoir.
Agir pacifiquement
L’action est non violente, citoyenne et organisée.
Expliquer les faits et confronter les promesses aux résultats.
Préserver témoignages, chronologies et sources vérifiables.
Rassembler pacifiquement la Guinée et la diaspora.
Porter les faits auprès des médias et institutions.
Participer
Informez-vous, documentez, partagez des faits vérifiés ou mettez vos compétences au service d’actions pacifiques.
Nous
Nous sommes des Guinéens du pays et de la diaspora. Notre objectif immédiat est clair : le départ de Mamadi Doumbouya et la fin du système de conservation du pouvoir construit autour de lui.
Après Mamadi, plus jamais la même erreur.
Faits et analyses
MamadiDoitPartir.com est une initiative citoyenne indépendante. Notre objectif immédiat est clair : Contribuer, par des moyens pacifiques, légaux et démocratiques, au départ de Mamadi Doumbouya du pouvoir et au retour d’une véritable alternance démocratique en…